A propos de Une Cerise Noire...

"« Silence… action. » Cela débute comme un film d'Ed Wood où la passion se mêle à la trahison sur grand écran, en noir et blanc.[...] Véritable spectacle de rue, cet hommage au cinéma noir des années 1950-1960 est tourné en partie sur un camion studio, puis à travers les rues et places de la ville où il s'installe. Le public, invité à assister à la réalisation et au making of en même temps, peut ainsi découvrir en live le travail des techniciens et des acteurs."

20 minutes.fr (Toulouse), 02 avril 2010

" Le spectacle est partout, sur le plateau, dans le film, dans la création des décors, dans le jeu frénétique et la coordination périlleuse, mais sans faille de la part des acteurs. Et le spectateur se plonge avec délice dans cette mise en abîme du regard. "

L'Humanité, 23 août 2010

"Le spectacle est phénoménal. Un monstre de précision, d'humour, d'imagination. [...] A cent lieues de l'improvisation des spectacles de rues réalisés par d'autres troupes cette semaine, Le Française de Comptages trouve pourtant tout à fait sa place dans le festival [Furies] par sa scénographie imposante, son impertinence et ses acteurs impeccables."

L'Union (Châlons en Champagne) - 05 juin 2010

"Sur ce colosse roulant, simulacre hirsute d'Hollywood, aura lieu un tournage dans les règles de l'art. [...]Le fil conducteur ? Des personnages inspirés de ce champ cinématographique (Bogard, Grant, la femme fatale) qui plongeront le tournage dans un joyeux capharnaüm.[...] La première est attendue avec impatience..."

La Montagne (Aurillac), 23 avril 2009

"L'action gicle partout à la fois, des coulisses à la scène, des cameramen aux machinos. [...] On regarde, interloqués, le film et son making of en même temps. Du noir et blanc à la couleur. La courte présentation laisse présager un rare spectacle et une compagnie, la Française de Comptages, à la hauteur de son ambitieux projet."

La Montagne (Aurillac), 30 avril 2009

"[...]Dans ce spectacle tout passe par l'image, elle va créer l'atmosphère. Le film, tourné en direct, est projeté sur un grand écran perché au sommet du décor et toute l'équipe de tournage révèle la magie du hors-champ et, de manière encore plus palpitante, celle du hors-cadre. 
Là réside tout l'intérêt de ce spectacle : mettre à vue l'envers du décor et les à-côtés. Les trucages, les techniques de tournage, les changements de décors, la préparation des acteurs, les réglages lumières, tout devient visible. Par ce procédé sont donc également révélés les évènements qui eux, ne sont pas inhérents au scénario, mais concomitants, comme l'ivrogne opportun, les oublis d'accessoires, les changements de costumes, les accidents de plateau, la pression ambiante, les disputes, les humeurs et les divers jeux de séduction.

Le film et le making-of simultanément, avec le bonus en prime. Tout ceci représente évidement pour le spectateur une multitude d'informations qu'il ne peut saisir dans sa totalité, mais dans un ensemble où il va piocher à sa guise, se créant ainsi sa propre lecture en naviguant entre le film projeté et le foisonnement de détails. Un rythme est donné cependant par des focus de mise en scène qui permettent de suivre le fil de l'histoire.[...]
la compagnie a su opérer un savant mélange avec les œuvres issues de l'effort de guerre, films ultra-patriotiques. Ils nous offrent avec beaucoup d'humour un classique des genres. [...] Les plans-séquences s'enchaînent avec rapidité et parfois une réelle virtuosité, aussi bien en termes de montage vidéo que de machinerie et de jeu d'acteur. [...]
Là où la Française de Comptages a su se placer et se préserver très justement, c'est en ce que le spectacle vivant sort gagnant de cette construction et le cinéma démystifié. Non pas par l'exécution d'un bon scénario ou par l'utilisation révolutionnaire de la caméra, mais par l'humanité redonnée à tous ceux qui ont fait et font acte de création cinématographique. Un bel hommage."

Le Clou Dans La Planche (Toulouse), 03 avril 2010

" Une Cerise Noire de Benoit Afnaïm embarque dans le tournage d'un film, côté coulisses et trucages. La performance sur grand écran tient à la chorégraphie millimétrée, enchaînant décors, acteurs, et bal des techniciens dans une course au trafic de réalité. L'ultime création de La Française de Comptages s'apparente à une performance de prestidigitation tonique. "

Libération (Rennes), le 9 Juillet 2011

" Ce fut LE grand succès de bouche-à-oreille du festival d'Aurillac. (...) Montrer le champs et le hors-champs, un objet cinématographique et son making-of, le concept n'est pas né d'un hier révolutionnaire. Mais La Française de Comptages (née autour d'un noyau de fervents constructeurs) a le bon goût de s'en saisir avec une énergie jubilation et une rigueur chorégraphique millimétrée qui fait le plus grand bien à la rue festivalière, en débordant sans affèterie sur les façades et balcons. "

Sradda - octobre 10

" Gigantesque making of, véritable performance artistique et technique, cette superproduction de rue rend hommage au polar des années 1950. Avec le ballet incessant de l'équipe de tournage et des caméras, des changements de décor et de l'intrigue, des scènes filmées et projetées en direct. Haletant et efficace. "

Télérama (Rennes), le 29 Juin 2011

 

A propos de 33 heures 30 minutes...

La troupe déploie des trésors d’imagination pour faire vivre son histoire plus que pour la raconter.

France 3 Normandie, journal 19-20, 30 juin 2003

"La française" c'est la deuxième génération de théâtre de rue. Formés à l'école Oposito, ils ont un formidable délire en plus, un désir d'ivresse totale, une jubilation, le sens de la démesure, et une imagerie cinéma”.

Jacques Livchine (Théâtre de l'Unité), extrait des actualités du site du théâtre de l’Unité.
www.theatredelunite.com


Une grande fresque musicale déambulatoire aux décors particulièrement soignés.

Liberté Dimanche, 22 juin 2003

Corruption, magouille et guerre des gangs animent cette fresque au style cinématographique.

Ouest France, 9 septembre 2004


Pour un premier spectacle, c’est une réussite, se sont accordé à dire les spectateurs visiblement ravis et séduits par tant d’audace et d’innovation.

Paris Normandie, 16 septembre 2002

A coup sûr, elle fait penser aux productions du Royal de Luxe, un « must » du genre en France et dans le monde.

Paris Normandie, 3 juillet 2003


“33 heures 30 minutes“, une grande parade de rue, une fresque musicale déambulatoire, les destins de trois figures mythiques des années trente se croisent sur fond de corruption, magouille et guerre des gangs. Un spectacle &eacut
SORTIR, Journal culturel de Maurepas, juin 2003, n°19
La création la plus époustouflante de la septième édition du festival. […] Le public s’est abandonné avec délice aux plaisirs du spectaculaire.

Voix Du Nord (Béthune), 23 mai 2006

 

 

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