A propos de 33 heures 30 minutes...

La troupe déploie des trésors d’imagination pour faire vivre son histoire plus que pour la raconter.

France 3 Normandie, journal 19-20, 30 juin 2003

"La française" c'est la deuxième génération de théâtre de rue. Formés à l'école Oposito, ils ont un formidable délire en plus, un désir d'ivresse totale, une jubilation, le sens de la démesure, et une imagerie cinéma”.

Jacques Livchine (Théâtre de l'Unité), extrait des actualités du site du théâtre de l’Unité.

Une grande fresque musicale déambulatoire aux décors particulièrement soignés.

Liberté Dimanche, 22 juin 2003

Corruption, magouille et guerre des gangs animent cette fresque au style cinématographique.

Ouest France, 9 septembre 2004


Pour un premier spectacle, c’est une réussite, se sont accordé à dire les spectateurs visiblement ravis et séduits par tant d’audace et d’innovation.

Paris Normandie, 16 septembre 2002

A coup sûr, elle fait penser aux productions du Royal de Luxe, un « must » du genre en France et dans le monde.

Paris Normandie, 3 juillet 2003


“33 heures 30 minutes“, une grande parade de rue, une fresque musicale déambulatoire, les destins de trois figures mythiques des années trente se croisent sur fond de corruption, magouille et guerre des gangs. Un spectacle &eacut
SORTIR, Journal culturel de Maurepas, juin 2003, n°19
La création la plus époustouflante de la septième édition du festival. […] Le public s’est abandonné avec délice aux plaisirs du spectaculaire.

Voix Du Nord (Béthune), 23 mai 2006